vendredi 6 novembre 2009

HUITIEME JOUR : L’EPICENTRE



Il conduit. Les phares de la voiture éclairent la forêt. Il dit que la journée a été longue, qu’il a vendu sa patrie pour rien. Il dit qu’il nous a tout montré, on a tout vu comme personne. On regarde par la fenêtre et sur nos écrans, on n’en croit pas nos yeux.

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