dimanche 21 février 2010

SIXIEME JOUR : LUDMILA



Elle écarte le rideau d’un doigt regarde par la fenêtre et le voit rentrer elle sait qu’il n’y a pas tant de neige dehors elle voit ses yeux noirs, le sac posé sur son épaule.


2 commentaires:

  1. Bruno, un plaisir de te lire même si ces vies sont d'une infinie tristesse. On se demande , quels auraient été leurs rêves ? Ne sont-ils pas juste dans l'attente du grand départ ? vies anesthésiées, perdues. Même les vices les font-ils encore vibrer ?...
    RépondreSupprimer
  2. Très belles couleurs qui dépassent largement la lourdeur de ce que vous racontez- portraits intimes, regard attentif, pas trop près ni trop loin.
    RépondreSupprimer