lundi 12 avril 2010

SIXIÈME JOUR : LA RECLUSE


Elle n’est plus la recluse elle a trouvé refuge, elle dit les villageois m’accusent d’avoir tué mon père, c’est toi qui a mis le feu tu as tué le père brûlé vif, elle pleure elle dit je l’adorais, elle dit jamais je n’aurais pu, elle dit la tête entre ses mains en ce jour des morts, j’ai ramassé moi-même les restes du corps.

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