lundi 7 juin 2010

QUATRIÈME JOUR : LE FLEUVE




Je me souviens de la lenteur c’était quand déjà au milieu des années 80 tu dis ça, je ressens cet écrin comme une natte de ses cheveux qui m’étrangle, comme si nous fixions le soleil sans ciller, chaque geste en kodachrome les pas au ralenti, et le fleuve court non loin et le bleu du ciel se mêle au vert et au blanc du sable et l’eau a des reflets rouille.

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